Prix de la toiture au m²

Mis à jour le 05 décembre 2018
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2018-12-05 07:15:00
Toiture inclinée
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Prix de pose par type de toiture

On peut commencer tout de suite par une première évaluation des différents types de couverture qui existent, les plus courants, afin d’avoir une idée plus précise de ce que peut coûter une toiture au m² et de voir ce qui peut, en dehors du prix présenté en fourniture et pose, guider vos choix.

 

Matériau de couverture

Prix toiture au m²

Tuiles canal

30 à 40 €

Tuiles à emboîtement

15 à 25 €

Tuiles plates

50 à 75 €

Ardoises naturelles

100 à 150 €

Ardoises Synthétiques

50 à 80 €

Shingle

10 à 15 €

Tuiles photovoltaïques

800 à 1.800 €

 

 

 

On retrouve là les types de toitures les plus courantes et on se rend tout de suite compte que ces prix peuvent peser lourd dans le coût de la construction et qu’une maison avec toit en ardoise et la même avec toit en tuiles à emboîtement, pour une surface de 100 m², peut approcher des 10.000 € de différence, alors qu’elle rendra le même service. Et cela, sans prendre en compte les incidences autres que peut avoir ce type de couverture, comme nous le verrons par la suite.

Le premier critère de choix portera sur ce que peut apporter chacune de ces couvertures.

 

La couverture en tuiles

  • Elle ne craint pas le gel et est résistante, bien que sensible aux chocs.
  • Elle existe aussi dans des formats, des formes et des couleurs très variées, ce qui permet, comme on le verra plus tard, de s’adapter à des normes régionales ou, même, de réaliser de jolis tons mêlés.

 

Elle se démultiplie déjà, à elle seule, en plusieurs modèles. On y retrouve les tuiles en terre cuite et les tuiles en béton.

  • Les tuiles en terre cuite : appelées aussi tuiles traditionnelles, cette tuile est écologique puisque réalisée de façon très naturelle.
  • Les tuiles en béton : le prix au m² se situe alors entre 25 et 30 € le m². D’un aspect à peu près similaire, le prix inférieur provient d’un produit moins cher à la base et qui vieillit un peu moins bien dans son aspect, notamment par une moins bonne tenue de sa couleur.

 

La couverture en ardoises

  • La réalisation d’une toiture en ardoise présente une certaine noblesse, une certaine élégance.
  • Et, si son prix est plus élevé, la durée de vie compense une bonne partie de ce handicap.
  • Parmi les matériaux les plus employés, comme on le verra par la suite, elle nécessite une charpente et une pente spéciale qui font que le prix au m² posé a tendance à grimper.
  • Pour le limiter, alors que les ardoises traditionnelles avaient plutôt tendance à présenter une épaisseur entre 4,5 et 9 mm, les fabricants présentent des modèles de 2,7 mm, aujourd’hui.

 

Et, comme le présentait le tableau, des références en ardoise synthétique qui limitent aussi le prix. Cependant, ce prix reste toujours plus élevé que la tuile et se situe ainsi :

  • entre 50 et 80 € le m² en synthétiques ;
  • et entre 100 et 150 € en naturelles.

 

Le shingle

  • C’est un matériau souple, bitumé, au prix très faible, ce qui en fait son gros avantage. Plus précisément, il se compose d’asphalte, de feutre et de granulés minéraux.
  • Il est le plus souvent utilisé pour des dépendances plutôt que pour des résidences.
  • Il faut dire que ses faibles performances énergétiques impliquent une bonne isolation du toit pour compenser et sa fragilité est aussi un autre handicap.
  • En outre, il est plus compliqué à poser que l’on pourrait le penser et peut créer de mauvaises surprises lors des changements de saison, si le travail n’a pas été réalisé par un professionnel.

Prévoir de 10 à 15 € le m² en fourniture et pose.

 

Les tuiles photovoltaïques

  • C’est vrai que le prix peut faire peur au départ, mais elles présentent un bel atout en permettant de récupérer la chaleur du soleil.
  • Elles offrent une couverture photovoltaïque plus en adéquation avec de l’habitat.

Le prix se situe de 800 à 1.800 € le m² posé.

 

Prix des toitures plus particulières

Si la tuile ou l’ardoise sont parmi les matériaux les plus employés, c’est une évidence, on trouve néanmoins un certain nombre d’autres types de couvertures qui peuvent convenir à certains types de constructions, à certaines régions ou à certaines traditions qui restent encore employées, voire parfois en redéploiement.

 

Matériau de couverture

Prix toiture au m²

Chaume

120 à 150 €

Bac acier

20 à 35 €

Zinc

25 à 60 €

Bois

30 à 60 €

PVC

10 à 30 €

Végétalisée

80 à 300 €

 

 

Le chaume

C’est une ancienne façon de protéger son toit qui présente l’avantage d’offrir de belles qualités isolantes.

  • Employée à partir du 18ème siècle et utilisant la paille de blé, de roseau ou de seigle, c’est un produit totalement écologique.
  • Il faut, par contre, des pentes de 35° et un spécialiste de la pose, car peu de couvreurs le sont.
  • En outre, la durée de vie est plus faible et la couverture nécessite une réfection régulière.

Prévoir de 120 à 150 € le m² en fourniture et pose.

 

Le bac acier

C’est un modèle peu employé dans l’habitat mais énormément dans les autres constructions (industrielles, agricoles, annexes, etc.).

  • Assez économique et vite posé, les performances isolantes sont très faibles.
  • Aussi, il existe des modèles sous forme de panneaux sandwichs pour lesquels l’isolation est directement collée avec la tôle, ce qui facilite le travail et les performances.
  • De même qu’il existe des tôles colorées pour s’adapter aux contraintes régionales.

Prévoir de 20 à 35 € le m² en fourniture et pose.

 

Le zinc

Il s’agit de feuilles de zinc posées par couches et qui, si le prix revient un peu plus cher, offrent l’avantage d’une bonne longévité et d’une quasi absence d’entretien puisque la mousse ne s’y dépose pas.

  • Différents modèles existent, plus ou moins résistants, plus ou moins isolants.
  • Son étanchéité est parfaite et l’esthétique appréciable.

Prévoir de 25 à 60 € le m² en fourniture et pose.

 

Le bois

Le prix varie selon l’essence de bois utilisée.

  • Mais c’est un matériau évidemment écologique et qui présente de belles performances en termes d’isolation, qu’elle soit phonique ou thermique.
  • Il possède de bons traitements pour ne pas être sensibles aux attaques des différents insectes.

Prévoir de 30 à 60 € le m² en fourniture et pose.

 

Le PVC

D’un prix très abordable,

  • il est très léger ;
  • il résiste parfaitement aux intempéries ;
  • reste plus fragile et peu écologique de par les produits d’origine servant à sa fabrication.

Prévoir de 10 à 30 € le m² en fourniture et pose.

 

Le toit terrasse

Les toits terrasses ont fait l’objet d’un article pour en préciser, notamment, les différentes techniques d’isolation qui existent.

  • Toiture chaude, toiture inversée et toiture duo sont les 3 techniques employées.

Le prix d’un toit terrasse terminé peut aller de 200 à plus de 300 € le m², selon son isolation bitume simple ou double couche, PVC, EPDM) et son revêtement (bois, minéral).

 

La toiture végétalisée

Dans certains toits terrasses, la végétation est utilisée pour servir d’isolant et prendre la place des matériaux habituels.

  • D’où un prix plus élevé et très variable, selon la façon dont on souhaite végétaliser.
  • Dépend aussi des normes indispensables pour éviter toute infiltration.

Prévoir de 180 à 300 € le m² en fourniture et pose.

 

Incidences sur la charpente

Réaliser une couverture en tuiles, en ardoises, en chaume, en bois, en acier ou en zinc n’implique pas que le matériau seul. La charpente n’est pas la même dans tous les cas. Fermettes, charpente traditionnelle, lamellé collé supportent différentes solutions. Et, sans rentrer dans le détail puisqu’un autre sujet s’y rapporte, vous pouvez aussi prévoir une charpente métallique ou une charpente bois. Voliges pour l’ardoises, linteaux pour la tuile, espacement des chevrons, il faut l’intervention d’un professionnel pour les études de support de charge et pour les bonnes connaissances en matière de DTU (Document Technique Unifié) qui détermine les normes dans le domaine du bâtiment.

Mais, l’autre élément qui s’y rapporte est la pente de toit qui en découle automatiquement.

 

Pentes de toit

La pente de toit, puisqu’il en est question, se définit selon les zones tout d’abord. Mais elle se définit aussi selon le matériau employé, selon la hauteur du bâtiment, selon la largeur de couverture et selon le nombre de versants qui la caractérise. Là encore, c’est le DTU qui permet de déterminer les normes exactes.

On peut cependant retenir quelques normes plus générales comme :

  • une pente de 1 à 2% pour une toiture terrasse simple ;
  • une pente de 5% pour une toiture terrasse de grande dimension type immeuble ;
  • une pente de 20% pour une couverture en tuiles ou en shingle ;
  • une pente de 25 à 35% selon la zone pour une toiture en ardoises ;
  • une pente de 40% pour un toit en chaume ;

 

Cependant, diminuer cette pente reste possible avec la pose d’un écran qui évitera les infiltrations.

Par ailleurs, alors que certaines pentes sont données en pourcentage, d’autres le sont en degrés. Dans la tendance, là aussi, très générale, le rapport va du simple, pour les degrés, au double pour les pourcentages.

 

Enfin, concernant les zones, il faut savoir qu’il existe 3 grandes zones :

  • la zone 1 : qui se situe à plus de 40 km de la mer et moins de 200 m au-dessus du niveau de cette dernière ;
  • la zone 2 : elle est entre 20 et 40 km de la mer et/ou entre 200 et 500 m au-dessus de son niveau ;
  • la zone 3 : tout ce qui se situe à moins de 20 km de la mer et tout ce qui est au-delà de 500 m en rapport du niveau de la mer.

 

Mais ces zones se complètent aussi d’un autre critère qui est de savoir si la situation est plutôt protégée, ou dans une situation normale, ou encore dans une situation particulièrement exposée.

Autant de critères très délicats à envisager pour un néophyte et qui valide le fait de passer par un vrai professionnel qui sait prendre en compte toutes les directives du DTU.

 

Tarif de l’isolation

Lorsque la couverture est réalisée ou reprise par un artisan, c’est peut-être l’occasion de prévoir une isolation en rampant des combles.

  • en rampant, il vous en coûte autour de 20 à 50 € le m² en fourniture et pose ;
  • au sol, en combles, il faut compter environ de 20 à 50 € le m² en fourniture et pose.

L’isolation d’un toit terrasse coûte, pour sa part, de 70 à 200 € le m² (autour de 70 € le m² en laine de roche, près de 100 € en polystyrène et autour de 200 € le m² en mousse phénolique).

 

Tendances régionales

Et pourquoi ne pas tout compliquer en étudiant les tendances régionales. Car ces dernières peuvent parfois imposer certaines données qu’il vaut mieux connaître avant de risquer de déposer un permis de construire qui sera refusé et fera perdre du temps. Là encore, le professionnel connaîtra ces tendances particulières ou se renseignera sur les tolérances qui existent selon votre lieu de construction. La commune et le Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine sont des organismes qui savent conseiller.

Par exemple, concernant les tuiles, on trouve :

  • les tuiles plates plus spécialement dans le Centre, les Pays de Loire, une partie de la Picardie, le nord de l’Auvergne ou la région parisienne ouest. Les pentes souhaitées de plus de 39% dans ces secteurs valident ce choix ;
  • les tuiles canal correspondent au Poitou-Charentes, à la Vendée, au Limousin, à l’Auvergne, à la Corse et aux régions méditerranéennes avec des pentes plus faibles, de l’ordre de 24 à 35% ;
  • les tuiles à emboîtement sont fréquentes dans le Nord, le reste de la Picardie, la Normandie, l’Est ou la région perpignanaise ;
  • on trouve l’ardoise dans le nord Loire, Touraine, Anjou, etc.

 

Mais les régions déterminent également des couleurs :

  • le rouge sombre dans le Nord ;
  • l’ocre en Languedoc-Roussillon ;
  • le rose-ocre en Basse Normandie ;
  • le rose-brun en Haute Normandie ;
  • le rouge terre cuite dans la région toulousaine ;
  • le brun dans le Cantal ;
  • ardoises frises et tuiles brunes en Béarn ;
  • rouge orangé à brun sombre en Alsace ;
  • dégradé de bleu à Beauvais ;
  • orangé et rosé à Montpellier ;
  • du rouge foncé au brun à Annecy;
  • rouge à Lyon ;
  • noir à Grenoble.

 

Comme quoi bien se renseigner est essentiel avant d’envisager sa maison, et bien se faire accompagner.

 

Tarif journalier

  • Pour la réalisation d’une toiture neuve, l’intervention d’un couvreur, au tarif horaire, sera de l’ordre de 40 à 60 € de l’heure, soit environ 300 à 400 € par jour.
  • Pour une réparation, il faut compter autour de 10 à 15 € par tuile à remplacer.

A ces prix, il faut aussi compter autour de 1 euro par km.

 

Prix en neuf ou rénovation

Evidemment, c’est un problème que vous n’aurez pas dans de la rénovation et, à ce titre, voici une réponse à la question que vous pourriez vous poser sur l’incidence de prix entre du neuf et de la rénovation :

  • pour un projet de rénovation, comptez de 20 à 150 € le m², en fourniture et pose, avec révision de la charpente et de la couverture ;
  • pour du neuf, comptez de 150 à 300 € le m², pour la fourniture et pose de charpente et couverture.

 

La durée de vie d’une toiture

Autre question essentielle, combien de temps va durer votre couverture. C’est important lorsque vous avez des décisions à prendre au moment de construire afin de savoir sur quelle durée vous pouvez compter pour votre investissement. Mais c’est aussi intéressant de le savoir si vous achetez une maison déjà construite et que vous voulez avoir une idée sur quand devrait intervenir une révision ou une réfection de la couverture.

 

En grande partie, la durée de vie dépend du matériau employé :

  • la tuile : on considère sa durée de vie entre 25 et 40 ans, selon la qualité initiale. L’érosion finit par en avoir raison, au-delà, et une révision deviendra nécessaire. Dans un mode béton, c’est souvent la couleur qui passe en premier et vous donne envie de la rénover ;
  • l’ardoise : lorsqu’elle est naturelle, l’ardoise possède une très belle durée de vie qui dépasse le siècle pour atteindre les 150 ans. Dès lors, l’investissement élevé peut se concevoir aisément ;
  • le bois : il atteint et peut même dépasser les 30 ans si l’essence choisie est de qualité ;
  • l’acier : comptez de 10 ans pour le plus faible à 30 ans dans certains cas ;
  • le zinc : sa durabilité peut parfois atteindre les 100 ans, mais dépasse en tout cas les 50 ans ;
  • le shingle : on prévoit une durabilité maximum de 25 ans ;
  • le chaume : sa durabilité de l’ordre de 50 ans est très appréciable.

 

L’exposition aux vents, aux intempéries, la région dans laquelle se situe la construction peut faire varier ces délais. Et encore plus la qualité du matériau employé et la pose dans les règles de l’art, évidemment.

 

L’entretien de la toiture

La cause directe du paragraphe précédent peut aussi provenir de l’entretien de la toiture. Laisser se dégrader lentement une situation ne fait qu’empirer les choses. Il ne faut pas attendre les premières infiltrations pour faire venir un artisan et préférer faire évaluer, de temps à autre, l’état de votre couverture.

  • Par exemple, garder les tuiles en bon état, traiter la mousse et les pollutions avec des produits adéquats mais non agressifs qui pourraient attaquer leur étanchéité et les rendre poreuse est important, dès que vous voyez qu’elles se ternissent ;
  • L’ardoise a l’avantage de ne pas laisser la mousse apparaître, ce qui ne signifie pas qu’il faut s’exempter d’une révision de temps à autre ;
  • Pour le chaume, prévoyez un entretien tous les 3 ans ;
  • Pour le bois, de même, un entretien régulier évitera qu’il se dégrade ou qu’il soit attaqué ;
  • Le zinc est le matériau qui peut quasiment se passer d’entretien.

 

Le prix d’un couvreur au m² pour des travaux annexes

Vous avez choisi votre couverture ? Vous avez certainement choisi aussi votre couvreur. Son prix d’intervention, ramené à l’heure, se situe le plus souvent entre 40 et 60 € de l’heure (250 à 500 € par jour), non compris les éventuels frais de déplacement s’il vient de loin (ce qui peut être le cas pour des couvreurs très spécialisés comme pour la pose de chaume, par exemple).

 

Mais c’est aussi un prix qui ne vous renseigne pas plus que cela puisque vous ne savez pas forcément quelle sera sa vitesse de travail. Et cette dernière dépendra aussi du type de travail qu’il a à effectuer (révision, rénovation ou neuf ; tuiles, ardoises, bois, chaume ou autre).

 

  • Pour la couverture seule, le prix d’intervention d’un couvreur se situera entre 30 à 120 € le m², compris la dépose dans le cas d’une rénovation, la fourniture des matériaux et leur pose, comme on a pu le voir au début ;
  • Pour un nettoyage simple, comptez entre 10 et 15 € le m² ;
  • Pour un nettoyage plus complexe, entre 20 et 50 € le m² ;
  • Pour un démoussage, entre 15 et 25 € le m².
  • Pour la pose d’une toiture + charpente, compter 170 à 250 € par m²

 

Les aides possibles

Tout un panel d’aides peut vous venir en renfort pour faire baisser le prix de toiture au m² et vous avez intérêt à vous renseigner pour en bénéficier. Un professionnel peut vous renseigner afin de savoir ce qui peut vous être proposé parmi tout cela et ce qui existe encore puisque la législation évolue et peut aussi apporter de nouvelles aides ou en supprimer d’anciennes :

  • Crédit d’impôt développement durable : vous rénovez la toiture de votre maison qui a plus de 2 ans, vous pourriez y postuler ;
  • Aides des collectivités locales : il va vous falloir vous renseigner en mairie pour voir si vous y avez droit dans la cadre de votre rénovation ;
  • Prime exceptionnelle de rénovation énergétique : toujours en rénovation, une aide encore plus spéciale pour certains revenus moins élevés ;
  • TVA à prix réduit : selon les cas, vous passez de 20 à 10%, voire moins, votre rénovation va trouver là une aide importante ;
  • Eco-prêt à taux réduit : ce PTZ pour les maisons d’avant 1990, va aussi vous ouvrir des portes nouvelles.

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